Forêt des Livres 2013 : Comment j’ai tapé la discute/la bise à J.-J. Bourdin, D. van Cauwelaert, D. Foenkinos et J. Attal

Affluence à la XVIIIe Forêt des Livres de Chanceaux-près-Loches malgré la pluie

Affluence à la XVIIIe Forêt des Livres de Chanceaux-près-Loches malgré la pluie

Avant-hier avait lieu la XVIIIe  édition de la Forêt des Livres à Chanceaux-près-Loches, une rencontre littéraire de qualité rebaptisé le « Woodstock de la littérature » par le New York Times. 

Imaginée par Gonzague Saint-Bris, la Forêt des Livres accueille chaque année en une journée 200 écrivains et 60 000 visiteurs. « On a des gloires consacrées de la littérature, on a des écrivains régionaux et on est une pépinière de talents », a lancé il y a quelques jours l’écrivain au micro de Pierre de Vilno sur Europe 1.

Illustres présents et absents

Car s’il y avait évidemment foule devant les stands de Michel Drucker et Line Renaud, côte à côte, les visiteurs de cette XVIIIe Forêt des Livres ne se sont pas épargné le reste de l’Allée des auteurs, où les écrivains attendaient, bien rangés par ordre alphabétique. Un chemin qui se terminait par un coin BD non négligeable, même si le nom qui était à toutes les lèvres était celui de Richard Bohringer.

Un Richard Bohringer absent et grandement regretté par ses admirateurs, qui ont appris dès le début de la journée que sa chaise resterait vide (tout comme celle de Christophe Ono-dit-Biot, d’ailleurs). Même Edgar Morin a fini, entre deux averses, par rencontrer ses lecteurs pour une dédicace furtive mais chaleureuse.

La Foire aux auteurs

« Ce qui se passe dans le monde littéraire n’a pas nécessairement lieu à Saint-Germain-des-Prés », pestait Gonzague Saint-Bris sur Europe 1 il y a quelques jours, avant d’ajouter que « quelque chose peut remonter de la province », que « l’avant-première de la rentrée littéraire vient du pays de Balzac, de Vigny, de Rabelais, de Ronsard, d’Indre-et-Loire, de Touraine ».

Après avoir échangé quelques mots avec un Jean-Jacques Bourdin décidément fort agréable – il dédicaçait à Chanceaux-près-Loches le livre de sa femme Anne Nivat, Les Brouillards de la guerre – j’ai pu immortaliser, comme tous les lecteurs enthousiastes malgré la pluie, Hermine de Clermont-Tonnerre, Raphaël Enthoven, Philippe Dessertine, René Guitton, Jean-Christian Petitfils, l’abbé de la Morandais, Jean-François Kahn ou encore Nelson Montfort.

Mon petit panier littéraire de la rentrée 

J’ai profité de ce que ma sœur se faisait dédicacer La Délicatesse pour faire la bise, moi aussi, à un David Foenkinos absolument charmant. J’ai déclaré ma flamme – littéraire, en tout bien tout honneur – à Didier van Cauwelaert et j’ai fini par me retrouver devant le stand d’un petit comique auto-proclamé « Goncourt 2015 », j’ai nommé Jérôme Attal. Une conversation sympathique et une découverte assez funky pour un livre de plus dans ma gibecière.

Bilan de cette journée littéraire : Les Brouillards de la guerre d’Anne Nivat, La Femme de nos vies de Didier van Cauwelaert et L’Histoire de France racontée aux extra-terrestres de Jérôme Attal. Mais aussi une photo de Roselyne Bachelot souriante – qui n’a cependant pas fait la lecture, du moins pas à ma connaissance – et une autre du ministre de l’Agriculture (un peu le WTF de la journée, Stéphane Le Foll).

Chloé Chateau