Tea in Literature #5 : Peter Swanson, The Kind Worth Killing

Peter Swanson, The Kind Worth Killing

Aujourd’hui, je suis plus que ravie d’avoir trouvé un prétexte pour vous parler de mon livre de chevet de cette semaine, The Kind Worth Killing de Peter Swanson. En effet, quelque part dans le douzième chapitre, un des personnages principaux, Lily, se prépare une tasse de thé et vous me connaissez, il ne m’en faut pas beaucoup plus pour me lancer.

Je ne vous en dis pas plus – ce roman est plein de suspense et je ne voudrais pas risquer de vous gâcher votre lecture. Traduit en français chez Calmann-Lévy (Parce qu’ils le méritaient), ce deuxième roman de Peter Swanson (après The Girl With a Clock for a Heart ou La Fille au cœur mécanique en VF) est absolument prenant. Je l’ai commencé avant-hier seulement et j’en ai déjà lu les deux tiers, alors qu’il fait quand même plus de 400 pages et que je lis assez doucement en anglais. Rien qu’hier soir, je me suis couchée avec en me disant « allez, quelques pages et j’éteins », car il était tard, et avant que je m’en rende compte plus de deux heures s’étaient écoulées et j’avais lu 140 pages. The Kind Worth Killing, c’est un peu Gone Girl de Gillian Flynn sous cocaïne. On retrouve le même style d’intrigue coupée en courts chapitres alternant les histoires des personnages principaux et THE gros twist en plein milieu (plus de petits coups de théâtre ça et là qui ne gâchent rien). C’est frustrant de ne pas pouvoir vous en dire plus (d’abord pour ne pas vous spoiler mais aussi parce que contrairement à une règle que je me suis fixée, je vous parle de ce roman avant même de l’avoir terminé). Alors foncez, achetez/empruntez-le et surtout, avant de le commencer, assurez-vous que vous aurez fait tous les trucs importants et que vous serez inaccessible pendant un moment où il risquerait de vous venir des envies de meurtres quand on vous dérangera en pleine lecture… Je vous laisse, je m’y remets !