Coup de cœur : le Darjeeling Second Flush de Campagne de thé

Coup de cœur pour le Darjeeling Second Flush Campagne de Thé

Coup de cœur pour le Darjeeling Second Flush Campagne de Thé

Oui, je vous parle beaucoup de Darjeeling en ce moment, mais ce n’est pas de ma faute si c’est une de mes sortes de thé préférées et que ce n’est jamais très évident de trouver pile le goût qu’on aime. Mais j’ai eu l’occasion de goûter au Darjeeling Second Flush de Campagne de thé ces dernières semaines et j’ai été séduite – voici pourquoi. 

Le dernier coup de cœur dont je vous ai parlé, c’était déjà un Darjeeling, celui des Jardins d’Osmane. Je vous disais alors qu’il n’était pas toujours facile de trouver pile le goût qu’on aime – c’est le cas pour pas mal de sortes de thé mais particulièrement pour le Darjeeling. Personnellement, j’aime les Darjeeling d’été, voire d’automne, n’appréciant pas trop le côté très ‘vert’ et frais des Darjeeling de printemps (ou First Flush). Alors lorsque Tee Kampagne (oui, c’est une compagnie allemande au départ), m’a contactée au moyen d’un mail personnalisé très sympathique pour me proposer de goûter leur thé, j’ai dit oui – mais le plus tardif possible. Et j’ai bien précisé que comme j’avais déjà beaucoup de thé à la maison, ce n’était pas peine de m’en envoyer trop, juste un échantillon.

En guise d’échantillon, j’en ai eu un sachet de 250g. De quoi faire une théière par jour pendant plus d’un mois et demi, donc. Comme j’étais occupée, j’ai laissé ça de côté un moment et puis, fin février, lorsque j’ai commencé à me mettre exclusivement sur la rédaction de mon roman, je me suis dit qu’un peu de routine ne me ferait pas de mal, autant dans le thé que dans le mode de travail, alors j’ai sélectionné le Darjeeling Second Flush de Campagne de Thé, je m’en suis fait une théière, j’ai éteint mon téléphone et Internet, et je me suis mise à écrire. J’ai été plus qu’agréablement surprise par le goût assez rond, boisé et fruité, assez doux en bouche en attaque, avec une légère astringence en fin de gorgée. Alors ce thé est devenu mon thé d’écriture.

Chaque matin, j’ai donc préparé une théière d’un demi-litre d’eau chauffée à 95°C pour 5g de thé que j’ai fait infuser trois minutes et j’ai obtenu une liqueur ambrée tirant sur l’orangé suffisamment charpentée pour me satisfaire dès le lever. Ensuite, j’ai fait un truc qu’on ne fait normalement pas trop avec le Darjeeling, normalement : je l’ai fait ré-infuser. Deux fois, même. Chaque jour. Et figurez-vous qu’il tient drôlement bien la distance.

La politique de Campagne de thé : du Darjeeling bio au meilleur prix

Campagne de thé commercialise son Darjeeling sur son site et c’est là que vous trouverez toutes les réponses à vos questions (pour la composition exacte du thé que j’ai bu, rendez-vous chez Estelle de Volutes Tea qui l’a goûté également et en a pensé sensiblement la même chose que moi). La principale question, toutefois, concerne le prix de ce thé, assez bas par rapport à la concurrence. Voici la réponse apportée par Campagne de Thé sur son site Internet à cette question : « Comment proposer un produit de qualité à un prix raisonnable sans nuire aux producteurs? »

« Un achat en grande quantité directement chez les producteurs, une seule sorte de thé, le plus apprécié des amateurs dans le monde entier, un circuit de distribution court, des ventes adaptées aux périodes de récolte, et une information détaillée et transparente sur le produit et son origine. » Achat direct chez les producteurs et suppression des intermédiaires, commerce équitable, une seule variété, transport par bateau, vente en ligne… Le site de Campagne de thé propose plusieurs infographies pour vous expliquer tout cela en détails, je vous laisse découvrir tout cela chez eux.

Comme évidemment le goût varie en fonction des années et des récoltes, je ne peux pas vous garantir que la description que j’ai faite ici du Darjeeling Second Flush (qui datait de 2015) que j’ai goûté sera tout à fait adéquate à une éventuelle dégustation de celui de 2016, actuellement en vente sur le site (pour 9€ les 250g + frais de port). Mais en tout cas ça allait extrêmement bien avec le caramel (et même le chocolat). Il se trouve en effet que pendant les deux semaines de la rédaction du premier jet de mon roman je me suis gavée, non seulement de thé mais aussi d’amandes enrobées de chocolat et de nougatine enrobée de caramel (les fameuses Amandes Malko et Duo Caramel de Médicis) et que ça allait vraiment super bien ensemble. Je vous rappelle toutefois qu’une consommation excessive de sucreries peut vous ramener aux heures les plus sombres de votre adolescence, pour ceux qui souffraient de problèmes de ‘peau calculette’. Mais pour le thé, pas de problème, vous pouvez y aller sans modération ! (Et merci encore à Frank de Campagne de thé pour cet envoi qui m’a permis de découvrir la marque.)