Books of 2017 #8 : The Graveyard Book by Neil Gaiman

The Graveyard Book by Neil Gaiman

The Graveyard Book by Neil Gaiman

The Graveyard Book de Neil Gaiman est le dix-neuvième que j’aie lu cette année et je l’ai fini le 17 mars, soit en plein milieu de mon voyage en Angleterre (Cambridge et Londres), que je vais très vite vous raconter. C’est un livre spectaculaire qui existe en deux versions, une pour les enfants et l’autre pour les adultes (si j’ai bien compris ce sont notamment les illustrations qui changent). J’ai lu la version avec les dessins pour les adultes. Chronique de quelques instants de magie. 

En gros, j’avais pris deux livres pour partir dix jours en Angleterre. La Vérité sur l’Affaire Harry Québert (qui fait, rappelons-le, 855 pages dans sa version poche, donc je m’attendais à ce que ça fasse un moment) et The Graveyard Book de Neil Gaiman (beaucoup plus mince, notamment que American Gods, que j’ai écarté en me disant que ça ferait « trop »). Manque de pot, j’ai lu le premier durant le trajets jusqu’à Cambridge et pendant le week-end que j’ai passé là-bas et le second en quatre jours (je ne lis pas tes vite en anglais mais j’avais pas mal de trajets en bus). J’ai donc dû compenser en rachetant quelques bouquins (cette excuse bidon…) mais c’est une autre histoire.

Dans The Graveyard Book on découvre la vie et les aventures de Nobody Owens (surnommé Bod), qui a été élevé dans un cimetière par les occupants de ses tombes. Il était encore bébé quand sa famille a été atrocement massacrée par un homme mystérieux et il a été recueilli par les spectres qui ont accepté de prendre soin de lui. Bod grandit et apprend, étrangement, la vie, via le spectre de la mort. Il apprend à lire sur les pierres tombales, notamment. On découvre petit à petit les différents habitants du cimetière et on finit bien sûr par comprendre pourquoi Bod et sa famille étaient si spéciaux qu’un mystérieux meurtrier veuille absolument leur mort.

The Graveyard Book de Neil Gaiman est un chef d’œuvre. Haletant et passionnant, doux et cruel à la fois, on ne peut le lâcher tant qu’on ne l’a pas terminé. Et quand on le referme, on espère qu’il ait fait quatre fois cette taille (au moins). Vous savez cette impression qui vous fait vouloir être un sorcier parce que vous avez lu Harry Potter ou bien un elfe parce que vous êtes accro au Seigneur des Anneaux ? Oui, voilà, mais bon là on parle d’un cimetière, quand même. Alors on se réveille doucement et on se dit que non, quand même, mais on voit toutes ces choses bien différemment ensuite. Un must read absolu.